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La BPCO

La BPCO, est une maladie chronique qui touche les bronches et rend la respiration difficile, elle est chronique mais elle est contrôlable grâce à un parcours de soins et une prise en charge adaptée.

La maladie

Maladie dite « du fumeur », car due dans plus de 80% des cas au tabagisme, le restant étant plus dues à l’environnement (polluants intérieurs, industriels, atmosphériques) ou exposition professionnelle, À noter que les causes peuvent être associées et que le tabagisme peut être un cofacteur.

À noter que l’histoire peut être compliquée car un concepteur récent attire l’attention sur le faite que les événements dans l’enfance comme la prématurité, le tabagisme passif favorisant également les infections à répétition favorisent l’apparition d’une BPCO à l’âge adulte.

La pathologie reste longtemps silencieuse, elle est sous diagnostiquée et souvent trop tardivement
ELLE doit recherchée-dépistée chez :
– homme/femme de plus de 40 ans fumeur (se) ou avec une exposition professionnelle et
– présentant une toux productive (crachats) plus de 3 mois depuis 2 ans
– un essoufflement à l’effort (dyspnée)
– Des bronchites à répétition,

remise en question des critères diagnostiques de la BPCO.

Mortalité majeure importante, c’est une maladie très hétérogène ( sous typage eosinophilie ? Anomalie sur la prise de sang amener en cs) avec une obstruction progressive des voies aériennes nion reversible (la stabilite de la maladie peut tout changer) , les deux objectifs de la prise en charge sont la réduction des exacerbations et la diminution des symptômes

désormais le diagnostic est multi dimensionnelle basée sur le recueil des symptômes après discussion avec le patient, des critères spirométriques, et des critères radiologiques.

L’élargissement, du regard s’étend également au risque cardiovasculaire associé Le lien entre BPCO et maladie cardiovasculaire est fait depuis longtemps ( 20 % de dc chez les patients BPCO de maladie cardiovasculaire incluant l’infarctus l’arythmie et l’insuffisance cardiaque) , par contre les données nouvelles sont le risque persistant après une exacerbation de BPCO même modérée ( première bronchite qui siffle besoin d’un traitement consultation avec son médecin traitant ou hospitalisation++++), sévère me dire hospitalisation, il est de 10 % dans l’année qui suit des décès par maladie cardiovasculaire.

Une première exacerbation est à traiter comme un infarctus ! consulter un pneumologue rentré dans un parcours de soins pour ne pas perte de temps en attendant votre consultation. le suivi est important, car la stabilité de la maladie cf. une protection au long cours sur les événements probablement cardiovasculaires est décompensation à venir

Attention au moindre risque cardiovasculaire supplémentaire surpoids dyslipidémie facteurs familiaux hypertension. Attention essoufflement malgré une BPCO modérée rechercher une atteinte cardiaque et inversement une atteinte cardiaque avec un facteur de risque pneumologique tabac ou exposition professionnelle dirigée vers un pneumologue ( idem pour les calcifications au scanner cardiovasculaires et coronaire, mais pour le diabète, insuffisance rénale co risque)


Le diagnostic

Les signes sont souvent négligés par le patient lui-même, par son entourage, voire par les soignants avez vous déjà reçu de la ventoline vous poumons ont ils sifflé ?

Il faut un diagnostic = l’analyse des debits bronchiques = spirometrie. Parler à votre médecin traitant à votre kinésithérapeute, à votre infirmier ils sauront vous guider et vous rassurer

Si vous avez des symptômes il ne faudra pas arrêter à une simple spirométrie, des concepts de nouveau parle de BPCO infraclinique avec éventuellement des spirométrie normale, il ne faut en aucun cas banaliser les symptômes, quelqu’un en bonne santé ne tousse pas, une toux simple du fumeur n’est pas une raison et quelqu’un en bonne santé ne crache pas, cela signifie qu’il y a une inflammation chronique au niveau des bronches.

La pré-BPCO est caractérisée par la présence de symptômes respiratoires (toux, expectorations, dyspnée souvent quotidienne et parfois négligée, respiration sifflante ou événements respiratoires aigus), d’anomalies structurelles sur l’imagerie (épaississement des parois bronchiques, emphysème, piégeage gazeux) et/ou d’une altération de la fonction pulmonaire (faible capacité de diffusion, obstruction des petites voies aériennes, distension) en l’absence d’obstruction des voies aériennes = spirométrie normale= exploration plus complexe.


Les traitements

>le premier des traitement reste l’arrêt du tabac, une diminution ne sera pas suffisante, (ici vous pouvez rencontrer une tabacologue),
Pour rappel : le tabac/fumée de tabac contient de très nombreuses substances toxiques et à bien des niveaux pour le corps humain :
– des substances irritantes, responsables d’infections orl et de la BPCO
– des substances cancérigènes comme les goudrons, responsables de cancers
– les femmes sont plus sensible au tabac et souvent encore plus mal dépister (il n’est pas rare de soigner d’abord l’épouse dans un couple de fumeur)
– la production de monoxyde carbone responsable d’ischémie et donc de pathologies cardiovasculaires, et qui en prenant la place de l’oxygène sur les globules rouges participe à cet essoufflement puisque le sang est moins oxygéné,
– la nicotine, elle, est responsable de la Dépendance

>la mise en place de traitements bronchodilatateurs, qui ne guérissent pas la BPCO pas mais qui apportent un confort respiratoire et préviennent les crises qui aggravent la maladie , et à condition d’être correctement utilisés (ici on apprend et corrige au besoin les pratiques avec le médecin et l’équipe paramédicale ide et ipa)

> De nouveau traitement arrivent comme les biotherapies

>la vaccination contre la grippe, et le pneumocoque permettant de réduire le nombre d’infections

> la réadaptation respiratoire (en ambulatoire ou en centre, avec une prise en charge globale : pneumologie, kinésithérapie, ergothérapie, activité physique adaptée, diététique, psychologie, gestion du stress et assistance sociale)

> une activité physique régulière

> oxygénation selon le stade de la BPCO

L’ensemble de ces traitements a pour but dans un parcourt pluridisciplinaire (kiné infirmier Médecin pharmacien):
– de prévenir l’aggravation de la maladie = dépister tôt
– de soulager les symptômes = améliorer la tolérance à l’exercice
– de prévenir et de traiter les complications = les exacerbations sont les équivalents d’un infarctus
– d’améliorer la qualité de vie et de réduire la mortalité.